Nefsi ..

Nefsi ..
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 06:10

(L) (L) (L)

(L) (L) (L)
Que j'ai commencé tard à vous aimer , ô beauté si ancienne et si nouvelle ! que j'ai commencé tard à vous aimer ! vous etiez au-dedans de moi ; mais, Hélas ! j'etais moi-meme au-dehors de moi-meme. C'etait en ce dehors que je vous cherchais . Je courais avec ardeur après ces beautés périssable qui ne sont que Des ombres comparer à la vôtre, cependant que je faisais périr misérablement toute la beauté de mon âme , et que je la rendais par mes désordes toute monstrueuse et toute difforme.

Vous étiez avec moi , mais je n'etais pas avec vous . Car ses beautés qui ne seraient point du tout si elles n'étaient en vous , m'éloignaient de vous . Vous m'avez appelé : vous avez crié , et vous avez ouvert les oreilles de mon coeur en rompant et en brisant tout ce qui me rendait sourd à votre voi . Vous avez frappé mon âme de vos éclairs : vous avez lancé vos rayons sur elle, et vous avez chassé toutes les ténèbres qui la rendaient aveugle au milieu de votre lumière même .

Vous m'avez fait sentir l'odeur incomparable de vos parfums , et j'ai commencéà ne respirer que vous ,et à soupirer après vous , j'ai goûté la douceur de votre amour , et me suis trouvé dans une faim et dans une soif de ces délices célestes . Vous m'avez touché , et je suis devenu toute brûlante d'ardeur pour la jouissance de votre éternelle félicité !


Je t'aime ...

# Posté le dimanche 12 avril 2009 17:16

=)

=)






« L'une se meurt d'amour pour un qui se sent plus vivant de tous ses désirs ! »

Jacques Salome
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# Posté le jeudi 12 février 2009 09:47

Aimer son prochain comme soi meme / SIGMUND FREUD !

Aimer son prochain comme soi meme / SIGMUND FREUD !
« Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Célèbre dans le monde entier, cette maxime est plus vieille à coup sûr que le christianisme, qui s'en est pourtant emparé comme du décret dont il avait lieu de s'estimer le plus fier. Mais elle n'est certainement pas très ancienne. À des époques déjà historiques, elle était encore étrangère aux hommes. Mais adoptons à son égard une attitude naïve comme si nous l'entendions pour la première fois ; nous ne pouvons alors nous défendre d'un sentiment de surprise devant son étrangeté. Pourquoi serait-ce là notre devoir ? Quel secours y trouverions nous ? Et surtout, comment arriver à l'accomplir ? Comment cela nous serait-il possible ? Si j'aime un autre être, il doit le mériter à un titre quelconque. Il mérite mon amour lorsque par des aspects importants il me ressemble à tel point que je puisse en lui m'aimer moi-même. Il le mérite s'il est tellement plus parfait que moi qu'il m'offre la possibilité d'aimer en lui mon propre idéal ; je dois l'aimer s'il est le fils de mon ami, car la douleur d'un ami, s'il arrivait malheur à son fils, serait aussi la mienne ; je devrais la partager. En revanche, s'il m'est inconnu, s'il ne m'attire par aucune qualité personnelle et n'a encore joué aucun rôle dans ma vie affective, il m'est bien difficile d'avoir pour lui de l'affection. Ce faisant, je commettrais même une injustice, car tous les miens apprécient mon amour pour eux comme une préférence ; il serait injuste à leur égard d'accorder à un étranger la même faveur.

En y regardant de plus près, j'aperçois plus de difficultés encore. Non seulement cet étranger n'est en général pas digne d'amour, mais, pour être sincère, je dois reconnaître qu'il a plus souvent droit à mon hostilité et même à ma haine. Il ne paraît pas avoir pour moi la moindre affection ; il ne me témoigne pas le moindre égard. Quand cela lui est utile, il n'hésite pas à me nuire ; il ne se demande même pas si l'importance de son profit correspond à la grandeur du tort qu'il me cause. Pis encore : même sans profit, pourvu qu'il y trouve un plaisir quelconque, il ne se fait aucun scrupule de me railler, de m'offenser, de me calomnier, ne fût-ce que pour se prévaloir de la puissance dont il dispose contre moi. Et je peux m'attendre à ce comportement vis-à-vis de moi d'autant plus sûrement qu'il se sent plus sûr de lui et me considère comme plus faible et sans défense. S'il se comporte autrement, s'il a pour moi, sans me connaître, du respect et des ménagements, je suis alors tout prêt à lui rendre la pareille sans l'intervention d'aucun précepte.

La part de vérité que dissimule tout cela et qu'on nie volontiers se résume ainsi : l'homme n'est point cet être débonnaire, au c½ur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit porter au compte de ses données instinctives une bonne somme d'agressivité. Pour lui, par conséquent, le prochain n'est pas seulement un auxiliaire et un objet sexuel possibles, mais aussi un objet de tentation. L'homme est, en effet, tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépens de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagements, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s'approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer. Homo homini lupus : qui aurait le courage, en face de tous les enseignements de la vie et de l'histoire, de s'inscrire en faux contre cet adage ? En règle générale, cette agressivité cruelle ou bien attend une provocation, ou bien se met au service de quelque dessein dont le but serait tout aussi accessible par des moyens plus doux. Dans certaines circonstances favorables en revanche, quand par exemple les forces morales qui s'opposaient à ses manifestations et jusque-là les inhibaient, ont été mises hors d'action, l'agressivité se manifeste aussi de façon spontanée, démasque sous l'homme la bête sauvage qui perd alors tout égard pour sa propre espèce. Quiconque évoquera dans sa mémoire les horreurs des grandes migrations des peuples, ou de l'invasion des Huns ; celles commises par les fameux Mongols de Gengis Khan ou de Tamerlan, ou celles que déclencha la prise de Jérusalem par les pieux croisés, sans oublier enfin celles de la dernière guerre mondiale, devra s'incliner devant notre conception et en reconnaître le bien-fondé.
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# Posté le samedi 17 janvier 2009 17:47

Modifié le mardi 10 février 2009 06:24

Lonely nights (u)

Après plus de trois années et demi de gallère

Après Des hauts et des bas et je me suis rendu compte qu'il ne m'aimais plus.

Vous allez surement me demandez pourquoi? Je vous dirais simplement que je me suis rendu compte que ce n'était pas l'homme qu'il me fallait, ni moi la femme qu'il voulait ... Je n'ai pas trop le temps de vous expliquer dans les détails, mais je dirais simplement que nous nous sommes déjà séparés une fois et que meme si nous nous aimons, nous faisons le meme schéma, c'est a dire les meme erreurs qu'auparavant, et tout ça me mène nul part... enfin c'a mené a ce que l'on se sépare , comme des inconnus !
Je me vante pas mais J'ai beau faire des effort pour lui, mais il est trop égoïste pour ne pas s'en aperçevoir.

maintenant c'est fini et Pour de bon ... Merci pour tout ceux qui ont etait la pr moi pendants ses trois années et demi : à savoir ... Leila Samed Rabea Adam Sarah Hajar Karim AFAF Yassine et Hind ...

Merci Merci Merci ... :$ %)

# Posté le lundi 15 décembre 2008 17:47

Modifié le mardi 10 février 2009 06:34

Like a lEaf ...

Like a lEaf ...

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Parce qu'il pleut Aujourd'hui , parce qu'on se prends du plaisir à écrire en sentant l'herbe et l'odeur du sol ,Ca tombe bien ,je suis heureuse ...

Parce qu'il fait beau, parce qu'on se prend à sourire le matin en entendant les oiseaux, parce que le soleil rend amoureux, voici un de mes articles pour déclarer ma flamme ...

" J'aime t'embrasser , dans le même esprit que Moi, j'attends... Notre vie , en un mot, une femme se confie à l'homme aimé et lui énumère quand et comment elle aime l'embrasser — baiser salé à la mer, dans le train sous un tunnel, premier baiser , baiser mouillé sous la pluie . Et peu à peu, leur histoire se tisse sous nos yeux, celle d'un véritable amour, de ceux qui ne flétrissent pas avec le temps ! "

« Il y a encore tant d'endroits dans le monde où je veux t'embrasser: Sous la douche , à Ifran , Sur Tokyo,et dans le train ... »


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Pix by : ma Fetish Sarah ...

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 14:56

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:12

QUI M'OFFRE SA VIE ... M'OFFRE UNE NOUVELLE VUE

QUI M'OFFRE SA VIE ... M'OFFRE UNE NOUVELLE VUE
Quand j'étais petite à la maison, le plus dur c'était la fin du mois...

Surtout les trente derniers jours !

# Posté le jeudi 11 décembre 2008 17:42

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 13:50

...HE DIDN'T HAVE TO BE

...HE DIDN'T HAVE TO BE
Pour un amour perdu a jamais... Tu es là, couché sur ton lit, un track tourne depuis longtemps, tu n'y fait même pas attention. Tu fixe un objet qui te rapelle cette personne, tu fixe et tu penses... Dans ta tête une seule question : "pourquoi ?"... Tu te dit que tu aurais pu changer le cours des choses, mais de toute façcon c'est trop tard... Il est partit. Tu te lève et tu ouvre tes e-mail et tu les relis avec cette eternelle nostalgie, et cet eterenel regret. Une photo glisse d'une enveloppe et tu tombe dessus. Là tu as les larmes qui te piquent les yeux... Cette boule dans la gorge et ce noeud dans l'estomac. "pourquoi ?". Tu ferais n'importe quoi pour être a côté de cette personne, pouvoir la serrer dans tes bras, voir son sourir et vous dire des mots a l'oreille, comme n'importe quel couple heureux. Ce mot se fige dans ton esprit... "heureux"... Tu te dis que, en fait, cela fait bien longtemps que tu n'as pas été "heureuse". Tu aimerais pouvoir sourir, mais comment sourir lorsque la personne qui te l'avait appris est partit en te laissant seul avec tes larmes, des sequelles et des blessure eternelles ?

Tu as l'impression que tu a changer, tu ne ressens plus les choses de la même façon, tu es plus agressive. La solitude est desormais ta meilleure amie, les autres personnes ne t'interesse plus, pourtant, tu chercher desespérement quelqu'un a qui parler, mais qui voudrai te voir pleurer ? Ils te disent que c'est normal, qu'une fin fait toujours mal, qu'avec le temps ça passera. Oui ça passera... mais quand ? Ton coeur est partit sans te dire pourquoi, tu n'as même pas pu lui dire que tu l'aimais... le savait-il au moins ??? Tu penses a ton coeur, qui vit sa vie, sans toi biensur, il appartient desormais a quelqu'un d'autre. Sans ton coeur tu n'es rien.

Tu décide de te lever de ton lit pour aller regarder par ta fenêtre. Le ciel semble si bleu, pour toi il n'a jamais été aussi bleu, il faut dire que tu n'as jamais pris la peine de le regarder avant. Tu te retourne et eteint ce fichu Disk qui tourne depuis des heures et tu t'assoie seul dans le noir...


Une vie s'est éteinte,
Un ange s'est eveillé.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 07:16

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 09:38